Archives de catégorie : un regard citoyen

Ne nous trompons pas

Au nom de l’Islam, Khamenei massacre sa population.

Au nom de l’Islam, les Talibans terrorisent les afghanes

Au nom de l’Islam, l’État islamique, ses métastases et tant d’autres groupes  terrorisent d’innombrables populations.

Au nom de l’Islam, quelques illuminés assassinent ou menacent des enseignants.

Mais ne nous trompons pas,  l’Islam n’est qu’un prétexte pour eux, ils sont juste des assassins, des dictateurs, ou des candidats dictateurs .

Le Coran, est un livre complexe qui mêle des considérations très circonstanciées relatives à l’époque, à la région ou aux mœurs du pays de Mahomet et des préceptes religieux plus généraux et plus intemporels. Mais globalement, il considère qu’il appartient à Dieu  (le même que celui des Chrétiens et des juifs), et pas aux hommes,  de savoir qui croira et qui ne croira pas.  Il avertit cependant  qu’il jugera dans l’au-delà, et punira, éventuellement durement,  ceux qui, à ses yeux, le mériteraient.

A tous les hommes, il dit:

« Il ne t’incombe pas de diriger les incrédules.

 Dieu dirige qui il veut. »

sourate II verset 272

 

Pas un Euro pour Trump et ses MAGA

Soyons brefs et concis : D. Trump et ses complices veulent faire plier l’Europe et s’associer avec V. Poutine (voir article précédent dans ce blog). Ils ne sont donc plus des partenaires mais, au mieux, des adversaires.

La principale boussole de cette équipe de mafieux est leur bénéfice.

Faisons donc en sorte que ce bénéfice baisse et qu’ils comprennent que leur politique actuelle n’est pas dans leur intérêt.

Boycottons donc, autant que possible, tous les produits, services et logiciels qui sont importés des États-Unis (on peut se contenter de limiter les achats de produits américains fabriqués en France s’il n’y a pas d’équivalent européen). N’oublions pas, dans ce boycott les voyages aux USA ou l’utilisation de compagnies de croisières, de voyages ou de transport américaines.

Ce ne doit pas être une politique d’état, qui amènerait immédiatement des contremesures, mais une attitude citoyenne de chacun d’entre nous.

L’Europe n’est pas (encore) une puissance géopolitique, mais elle a un pouvoir d’achat, dans nos mains. Servons-nous-en !

Vers une saison 2 ?

Article modifié le 5 mars 2025

Le 23 août 1939, rompant tous ses engagements, l’URSS de Staline signe avec les nazis allemands un pacte de non-agression mutuelle [1]. Huit jours plus tard l’Allemagne, libérée du risque soviétique, envahit la Pologne qui sera attaquée 17 jours après par l’URSS. On connait la suite…

Depuis le 12 février 2025, Les Etats-Unis de Donald Trump, renversant toutes leurs alliances, engagent avec le monstre Poutine un processus identique, proclamant le « grand bénéfice qu’il y aura un jour à travailler ensemble ».

Le renversement est total : dénonciation de l’absence de liberté en Europe [2] (à comparer avec la liberté en Russie !), intervention violente dans les campagnes électorales européennes au profit des partis pro-russes, reproche à l’Ukraine d’avoir « commencé cette guerre » et d’être une dictature (Poutine est au pouvoir depuis 25 ans et ses opposants sont morts… !), et lui réclamant une indemnisation illimitée pour sa défense, selon les codes de la Mafia [3].

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Une responsabilité immense

Trois enseignements clairs sortent du scrutin du 7 juillet :

  • Le drame est évité, le plus dur reste à faire.
  • Chacun des trois blocs a, contre lui, environ 2/3 des français[1], 2/3 qui ne veulent pas du RN, 2 autres tiers qui ne veulent des Macronistes et 2/3 encore qui ne veulent pas du Nouveau Front Populaire, même si les multiples désistements peuvent un peu brouiller les pistes.
  • Les français penchent plutôt à droite, la coalition de gauche ne rassemblant qu’à peine un tiers des voix.

Malgré les proclamations péremptoires de certains leaders politiques et les « analyses » des commentateurs se concentrant sur l’écume des évènements et petites phrases, le message des français est clair : Continuer la lecture de Une responsabilité immense

Changement climatique, guerre, décadence : un futur inéluctable ?

De toute évidence, trois périls vitaux nous menacent : le changement climatique, la guerre, et la décadence.

Or, le regard attiré ailleurs, nous vivons dans un poulailler inconscient où trop de volatiles caquètent dans une rage et une plainte sans limites.

Nombre de médias obnubilés par eux-mêmes, leur idéologie[1] et/ou leurs finances, excitent une multitude narcissique qui se croit toute puissante, omnisciente et martyre, encouragée de plus par certains politiques qui n’hésitent jamais à sacrifier l’intérêt général à leur hubris, et quelques dictateurs pour qui toute vérité est une menace. Et tous ces volatiles hurlants s’ébrouent sur des réseaux sociaux, harcelant chacun de vérités définitives en deux lignes ou 25 secondes, juste le nécessaire pour caricaturer n’importe quel problème en dogme simpliste hors de toute nuance.

L’ennemi c’est l’autre, le pauvre, le cycliste, le riche, le chef, l’étranger, le motard, l’incroyant, l’immigré, le puissant, le jeune, le fonctionnaire, l’automobiliste, l’employé, l’entrepreneur, ou son arrière-grand-père… Et on ne dialogue pas avec un ennemi, on le pulvérise.

Espérons nous améliorer notre situation, assurer l’avenir de nos enfants ainsi ? De toute évidence, non ! Alors, revenons à nos trois problèmes.

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Israël : tout allait pour le mieux …suivi d’une Petite histoire (très) résumée du conflit

Tout allait pour le mieux : Benyamin Netanyahou avait préservé son immunité en s’alliant aux plus extrémistes des ultra-orthodoxes et des ultra-nationalistes. Il leur avait confié entre autres la gestion de la Cisjordanie occupée, accélérant la colonisation sous forte protection militaire et promettant son annexion prochaine. Il avait convaincu une partie du monde que l’opposition à son gouvernement ou au sionisme, n’était que de l’antisémitisme. Jérusalem unifiée paraissait devenue la capitale d’Israël grâce à Donald Trump. L’un après l‘autre les pays arabes signaient des accords avec Israël faisant leur deuil de la question palestinienne. Gaza, comme les camps de réfugiés des alentours, prison à ciel ouvert, survivait sous perfusion humanitaire de la communauté internationale et le Hamas la dirigeait, alimenté périodiquement par des fonds qataris versés avec l’accord d’Israël. L’Autorité Palestinienne était devenue un fantôme. Quelques incidents sporadiques survenaient de temps à autres mais Benyamin Netanyahou allait réaliser, enfin, le rêve de son père.

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La retraite de France

« Quand tu flottes dans une bulle, la bulle finit toujours par éclater. Et plus la bulle t’a emmené haut, plus la chute est douloureuse » (Malorie Blackman)

À en croire la rumeur publique, les français n’en peuvent plus, déprimés, anxieux, surmenés, exténués, ruinés. Tous les services publics manquent de personnels et de moyens ; les rémunérations sont dérisoires, le pouvoir d’achat en chute libre, les aides en tous genres ridiculement insuffisantes ; les conditions de travail sont intolérables, la précarité croissante, les rythmes harassants. La durée et l’âge actuel de la retraite insupportables (avant même la réforme) ne laissent aux rares survivants que la perspective d’une courte retraite en fauteuil roulant. Les taxes et impôts des autres sont scandaleusement insuffisants tandis les siens sont insupportablement excessifs.

Mais il existe aussi une autre réalité :

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Russophobe ?

A l’heure où les extrêmes gauches et les nationalistes européens se demandent à haute voix s’il n’est pas inefficace et trop couteux de maintenir les sanctions contre la Russie ou d’armer l’Ukraine, il semble intéressant de se demander ce qu’est vraiment la Russie et quelle attitude on doit adopter à son égard.

Quatre remarques préalables s’imposent :

  • Le pouvoir russe a agressé militairement un pays démocratique, membre de l’ONU, dont il avait garanti l’indépendance et l’intégrité territoriale lors de plusieurs traités[1]. Cette agression a pour objectif avoué une annexion-colonisation de l’Ukraine[2]. Le seul autre exemple des 50 dernières années est la colonisation israélienne des territoires palestiniens[3]. Même les Etats-Unis, pourtant très interventionnistes, n’ont pas osé ce type de colonisation.
  • L’opinion publique russe, marquée par la misère des années 90 largement attribuée au « libéralisme » par le régime actuel, formée à la dissimulation et la prudence par plusieurs siècles de dictature, marquée par l’omniprésence de la violence, reste peu lisible. Rendue paranoïaque et nostalgique d’un empire passé par une réécriture de l’histoire et une propagande totalitaire qui commence dès la maternelle, elle reste pour une large part sensible au concept de « monde russe », et à la réintégration des peuples de l’étranger proche sans pour autant oser exprimer son sentiment réel. La proclamation de «l’invincibilité » russe, « démontrée » par ses victoires sur Napoléon et Hitler est censée convaincre le peuple de son héroïsme et de son éternelle supériorité tout en proclamant qu’aujourd’hui comme hier la Russie est constamment menacée.
  • Le pouvoir russe revenu aux valeurs du stalinisme (patrie, famille, hiérarchie, russification, auxquelles s’ajoute aujourd’hui la religion) encourage et anime depuis une quinzaine d’années la plupart des partis nationalistes occidentaux[4] et finance de nombreux autres partis, tout comme le Komintern[5] de l’URSS animait les partis communistes. Son but avoué est de fracturer l’Occident, et sa méthode est une délégitimation systématique de toute vérité, instillant ainsi dans les populations un soupçon systématique et une porosité accrue aux vérités alternatives.
  • Pour sa défense, l’Ukraine montre son courage qui est immense, mais dépend aussi des armements et du soutien des occidentaux. L’alternative est donc simple, poursuivre et amplifier ce soutien jusqu’à une défaite de l’armée russe, quoi qu’il nous en coute (en pulls supplémentaires ou en sobriété !), ou bien abandonner l’Ukraine aux griffes de la Russie renforçant ainsi son sentiment d’invulnérabilité et l’encourageant à s’attaquer au pays suivant. L’argument prétendant que l’aide occidentale prolonge le conflit ne vise qu’à cacher cette réalité simple.

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Le sidérant projet russe contre l’Ukraine

Vous trouverez ci-après une traduction d’un article paru sur le site de l’agence officielle russe RIA Novosti[1]  le 3 avril 2022[2] et écrit par Timofey Sergueïtsev[3], conseiller politique et écrivain russe. La traduction est médiocre mais ne devrait pas vous empêcher de comprendre l’essentiel de ces sidérants propos.

Que doit faire la Russie avec l’Ukraine ?

« En avril de l’année dernière, nous avons écrit sur l’inévitabilité de la dénazification de l’Ukraine. Nous n’avons pas besoin d’une Ukraine Nazie, Banderiste[4], ennemie de la Russie et outil de l’Occident pour la destruction de la Russie. Aujourd’hui, la question de la dénazification est passée au plan pratique.

La dénazification est nécessaire lorsqu’une partie importante du peuple – très probablement la majorité – a été dominée et entraînée par le régime nazi dans sa politique. C’est-à-dire lorsque l’hypothèse « le peuple est bon – le gouvernement est mauvais » ne fonctionne pas. La reconnaissance de ce fait est à la base de la politique de dénazification, de toutes ses mesures, et le fait lui-même en est l’objet.

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Élections: vous êtes peut-être en colère

Vous êtes peut-être en colère, pour des raisons diverses ; et si vous n’aviez pas choisi l’un des finalistes au premier tour, le choix offert pour ce deuxième tour de scrutin accroit encore votre exaspération, et votre perplexité.

Pour autant, il faut bien choisir et la vie n’est qu’une succession de choix, souvent évidents, quelquefois difficiles, parfois tragiques[1]. Des choix qui parfois conditionnent votre futur…des choix qui faute d’être faits sont souvent des facteurs de ressentiment, voire d’échec.

L’élection de dimanche est l’un de ces choix.

Les candidats rivalisent de promesses, pour les jeunes, les vieux, les ruraux, les urbains…. Et vous savez tous que ces promesses ne sont pas l’essentiel et n’engagent que ceux qui les croient, que l’avenir se chargera sans doute de les rendre impossibles, inutiles ou inefficaces.

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